Offrir une messe, quel beau cadeau !

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Edito du dimanche 4 novembre 2018.

Ce dimanche situé entre la commémoration du souvenir des membres de nos familles ou amis décédés et la commémoration de l'armistice de 1918 prolonge notre prière pour tous les fidèles défunts. Oui, nous croyons que celles et ceux qui nous ont précédés sont toujours vivants. Nous croyons qu’ils vivent d’une vie différente de la nôtre mais non moins réelle, et nous croyons que par la communion des saints et la puissance de l’Esprit nous sommes en relation avec cet univers que nous ne voyons pas mais qui existe cependant. Et si notre mort est ce passage, alors nous devons appuyer notre endurance et notre affection sur la certitude que la fin de cette vie n’est pas la fin de tout. C’est pourquoi l'Eglise nous encourage à agir par une prière active et efficace afin de hâter au plus vite notre rencontre avec le Seigneur et l'assemblée des bienheureux.

Offrir une messe est l'un des moyens les plus efficaces. Car si le sacrifice de l’Eucharistie est offert pour tous, l’Église permet aux fidèles de s’associer plus étroitement en demandant au célébrant d'offrir cette messe pour l'intention d'un vivant ou d'un défunt, pour une occasion joyeuse d'action de grâce ou pour un événement douloureux.

Le montant de l’offrande est donné par l’assemblée des Évêques de France (CEF).

  • Pour une messe, l’offrande s’élève actuellement à 17 €.
  • Pour une neuvaine (célébration de 9 messes consécutives), il est proposé une offrande de 170 €.
  • Pour un Trentain dit grégorien (30 messes consécutives), l’offrande est de 560 €.

Si vous souhaitez faire célébrer une messe pour une intention, n’hésitez à prendre à l’entrée de nos églises une enveloppe prévue à cet effet ou appeler le secrétariat paroissial aux heures d’ouverture. 

Une prière qui unit l'Eglise de la terre à celle de la Jérusalem Céleste ! N’est-ce pas la plus belle des charités que nous puissions offrir à celles et ceux que nous aimons ? L’Eglise nous enseigne ainsi que les liens de charité qui existent entre nous demeurent au-delà de la mort. Cette solidarité n’est pas détruite, elle est transformée. Nous entrons avec eux dans une nouvelle forme de relation : une communion. Auprès de Dieu, ils prieront pour nous ; sur terre nous prions pour eux. La mort n’a pas le dernier mot. Le dernier mot appartient toujours à Dieu… voilà notre Espérance !

Votre curé, abbé Jean-Laurent MARTIN

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